Commentaire de papat
sur Analyse les Déclarations du « Général aventurier »
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« L’Iran n’est ni l’Afghanistan, ni l’Irak, ni la Syrie, et quiconque imagine attaquer l’Iran doit se rappeler le sort de Saddam Hussein », a déclaré Siamak Moreh Sedgh, député et représentant des juifs iraniens au Parlement.
Se référant aux récents propos du Leader de la Révolution islamique d’Iran sur le dialogue « impossible » avec les États-Unis, il a déclaré que l’Iran ne négocierait pas dans les conditions actuelles avec Washington, ajoutant que le président américain, Donald Trump, était quelqu’un auquel on ne peut pas faire confiance.
« Il n’a pas honoré les engagements américains dans le cadre du Plan global d’action conjoint (PGAC) et a retiré les États-Unis de l’accord sur le nucléaire iranien. Comment peut-on lui faire confiance et négocier une fois de plus ? Je crois que négocier avec une telle personne n’est rien d’autre que de la perte de temps », a affirmé M. Moreh Sedgh.
En ce qui concerne l’accord nucléaire de 2015, le Leader de la Révolution islamique a indiqué dans son discours devant des milliers d’Iraniens de différentes couches sociales : « Le PGAC est l’illustration même de cette méthode de dialogue dont usent et abusent les Américains. J’étais particulièrement sensible à nos lignes rouges dès le début et je ne croyais pas que cette entreprise puisse aboutir. L’Iran dialoguera avec les États-Unis quand il aura à sa disposition de quoi contrer les tapages et les pressions américains. Ce n’est pas le cas aujourd’hui. »
Le représentant des juifs iraniens au Parlement a précisé que la structure militaire de l’Iran était basée sur la défense et non pas sur l’agression. Il a cependant ajouté que Téhéran n’attaquerait personne, « mais si un pays nous attaque, il recevra une réponse forte de notre part ».
