Commentaire de Par delà les mots
sur Pulvérisé comme un obus
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Je ne veux simplement que faire entendre une voix qui représente des milliers de nos familles qui par dignité n’ont pas parlé, n’ont pas eu la possibilité de parler ou dont la voix a été étouffée et leur douleur avec. Ce regard que nous n’avons pas eu (et que nous n’avons toujours pas) pour ces gens simples et d’en tirer les conséquences aujourd’hui. Cette douleur est universelle, la guerre 14/18 n’est qu’un exemple, un point de réflexion, d’actualisation sur cette fin du centenaire (qui comme après guerre a passé sous silence, entre autre, les traumatismes psychiques post-générationnels des premières et deuxièmes générations). Mon propos n’est pas d’épiloguer, mais simplement d’aborder les yeux dans les yeux la douleur humaine.
Merci à tous ceux qui de près ou de loin ont participé.
