Commentaire de Jonas
sur Tariq Ramadan parti, arrive Marwan Muhamad


Voir l'intégralité des commentaires de cet article

Jonas 4 octobre 2018 17:27

@zygzornifle


Je me suis toujours élevé contre les interventions occidentales dans les pays arabo-musulmans comme en Afrique. 
Mais la faute de ces interventions sont dues aussi a ces pays qui sont incapables , malgré de nombreuses organisations dont ils se sont dotées , de trouver la moindre solution à leurs conflits, internes et externes. 
Je prends comme exemples 4 cas.
1) La Libye c’est l’impuissance des pays arabes qui a contraint l’ONU de charger les pays occidentaux d’intervenir. La Résolution 1973, c’est le Liban , représentant de la Ligue Arabe qui a fait penché la balance pour l’intervention que le forcing franco-britannique. C’est la Ligue arabe ce machin, qui a déclaré « Muammar Kadhafi a perdu toute légitimité du fait des violations dangereuses commises contre son peuple, il faut sauver le peuple ». Allusion a la mer de sang promit par Kadhafi. 

2) Ce n’est pas la France qui a été l’instigatrice des années de plomb en Algérie , et ses 200 000 ou 300 000 morts mais les gouvernements successifs Algériens qui ont travaillé avec les islamistes. 
3) Le prétendu , « Printemps Arabe » ce n’est pas la France, il suffit de lire la presse de l’époque (LE Monde-le N.Observateur , Libération , etc ) qui vendaient , la jeunesse arabe qui prend son destin en main en chassant les dictateurs et qui ont comparé , la Révolution Arabe de 2010 a celle de 1848. 
Vous avez le résultat , en Tunisie et en Egypte. 

4) La Syrie ,le dictateur Bachar Al-Assad, ne fait rien d’autre que ce que son père a fait avant lui en 1982, à Hama en massacrant plus de 40 000 personnes. 
 
Donc , vouloir toujours , rendre les pays Occidentaux responsables du capharnaüm arabe est facile. Depuis 1948 , plus de 75 conflits , guerres, coups d’Etat , assassinats , massacres se sont déroulés sans l’intervention de l’étranger dans ces pays. Pour se massacrer , ils connaissent la recette, pas besoin de l’autre. 


Voir ce commentaire dans son contexte