Commentaire de Renaud Bouchard
sur Une petite vermine
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@Gilles Mérivac
Bonsoir Gilles et merci pour votre visite comme pour votre commentaire.
Vous écrivez, je vous cite :"C’est l’aboutissement d’un processus qui a commencé depuis bien
longtemps. L’école n’est plus considérée comme un lieu de savoir et de
promotion grâce au mérite, ce qui faisait consensus naguère, mais comme
un supermarché qui doit donner le droit au diplôme, quel que soit le
niveau de l’élève. Cette mentalité a complètement anéanti l’autorité des
enseignants, ravalés au rang de serviteurs.
/Exact. Enseignants comme élèves ont pour beaucoup saisi l’occasion de discuter, penser, dégrader un système d’autorité et d’éducation dont ils ne voulaient plus entendre parler et qui était celui d’une sélection des meilleurs éléments, d’une aide apportée à ceux qui pouvaient rencontrer quelques difficultés temporaires ou d’orientation, et d’une élimination de ceux qui n’avaient pas le niveau pour mener à bien et correctement un cursus scolaire, y compris dans les études supérieures.
Interdiction de « doubler » une classe, disparition de l’examen d’entrée en classe de Sixième, disparition du Certificat d’Etudes Primaires etc. autant de paliers destinés à vérifier l’acquisition de connaissances fondamentales qui se résumaient à tout autre chose que savoir lire, écrire et compter et qui pouvaient augurer d’un enseignement scolaire fluide.
Qu’on le veuille ou non, il faudra y revenir, avec notamment un corps professoral disposant lui aussi d’un niveau intellectuel solide, de capacités d’expression irréprochables et surtout d’une mentalité libérée des toxines politiques d’une « gauche » délétère. J’ai souvenir - un souvenir lumineux - d’instituteurs dont j’ai compris plus tard qu’ils étaient des piliers de la laïcité mais qui étaient avant tout des gens dévoués corps et âme à un enseignement républicain imprégné de connaissances réelles et d’intégrité intellectuelle irréprochable. Bien habillés, respectueux de leurs élèves et respectés, ils étaient des Enseignants conscients et fiers autant de leurs valeurs personnelles, professionnelles que de celles qu’ils transmettaient.
"Le laxisme répété de l’institution devant les incivilités et le
communautarisme musulman, poursuivez-vous, avec notamment l’affaire du voile, a été
correctement interprété comme de la lâcheté par les élèves qui ont
compris qu’ils pouvaient tout se permettre sans être inquiété autrement
que par une remontrance. La plupart du temps, ils ne sont même pas
renvoyés et ce sont les victimes de racket ou de viol qui doivent
changer d’établissement.On ne récolte que ce que l’on sème.«
//L’intégration et le vivre-ensemble, comme toutes ces fadaises qui n’ont été vécues que comme des manifestations de faiblesse et de capitulation pourraient être utilement renvoyées dans le n »ant d’où elles n’auraient jamais dû sortir. Populations inintégrables, psychorigides, perdues dans une religion médiévale qu’elles ne connaissent même pas et qui est en tout état de cause radicalement incompatible avec nos traditions, nos modes de pensée, notre civilisation, tous ces gens se réfugient dans un communautarisme qui n’aura engendré que des désordres politiques, économiques et sociaux auxquels qu’il convient désormais de mettre un terme sans perdre de temps à discuter. La greffe n’a pas pris. Elle ne pouvait pas prendre. Au plaisir que nous aurons eu d’accueillir des éléments allogènes qui ne se donnent même plus la peine désormais de respecter le pays qui les aura protégés, soignés, éduqués, et qui se conduisent désormais en territoire conquis, nous rajouterons le plaisir de les raccompagner.
L’exemple de ce pauvre petit criminel au cerveau de minus habens qui n’a même pas été capable de mesurer la portée de son geste, au même titre que ses comparses qui ont filmé les menaces et les ont diffusées sur les réseaux sociaux, est un échec qui ne mérite rien d’autre qu’un arrêt complet des machines.
A quand la balle dans la tête tirée à bout portant et la vidéo du professeur assassiné sous les cris de joie des Bandar-Log, les congénères des copains invités à la fête de la Musique (!) sur le perron de l’Elysée ?
Bien à vous,
Renaud Bouchard
