Commentaire de #Shawford
sur Comment sauver le monde
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@Jacques-Robert SIMON
Mais je suis parfaitement d’accord. C’est même une question de survie selon moi à l’echelle de l’humanité. Mais à quel prix en terme d’ « humanisme ». À l’echelle de l’Univers, si tant est qu’on soit in fine les seuls -malgré toutes nos vicissitudes- à avoir acquis une conscience qui peut donner sens à celui-ci, ce serait cependant con-con... ou pas que l’on disparaisse.
Je préfèrerais bien sûr l’option consistant à ce que l’on parvienne à vivre en harmonie avec nous même et avec l’envirronement, mais le scénario le plus plausible voir certain est notre incapacité totale dans le paradigme actuel à y parvenir.
Ou alors dans un lointain futur, auprès sans doute un ou plusieurs « humanicides »
On peut tout aussi en vivre et sans aucune référence nécessaire à l’incréé en se disant qu’on est dans un éternel présent où comme l’eut dit si bien Bergson : le temps est ce qui empêche que tout soit donné d’un seul coup.
Je vous parle donc de la fin des temps, ou plutôt de son juste milieu, poussière chaotique et entropique ou Dieu plénipotentiaire de son propre Univers.
Qu’importe, on mourra tous ou pas, ce n’est finalement qu’un exercice de pensée en pleine conscience. 
Au plaisir.
