Commentaire de Hervé Hum
sur Institutionnalisation de la servitude monétaire des États


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Hervé Hum Hervé Hum 10 décembre 2018 09:15

@Karugido

j’ai très bien compris ce que veut dire « ex nihilo », par contre, vous, vous ne voulez pas comprendre ce que j’écris, le fait que créer de la monnaie par un simple jeu d’écriture, ne peut se faire que si derrière, tout un système le permet. Certains ont créés des crypto monnaies, des SEL, ou autres, mais toutes, sont limités par la monnaie officielle, pas l’inverse. Parce que seule la monnaie officielle détient la force publique de son coté pour s’imposer. Mais toutes sont construites sur le principe du rapports droit/devoir ou crédit/dette. Et cette relation, ne se créé pas ex nihilo, le banquier crée de l’argent qu’à cette condition d’égalité, sinon, il peut créer autant d’argent qu’il veut, elle n’aura aucune valeur et d’ex nihilo, sa valeur sera in nihilo. La relation crédit/dette, ce sont les deux face de la monnaie, on ne peut donc pas en ôter une, sans supprimer l’autre. Cela veut dire que, s’il n’y a pas demande de l’un et de l’autre, il n’y a pas de création monétaire possible.

La monnaie, n’est qu’un contrat d’échange de valeur, où cette valeur est le temps de vie de chacun, où celui qui détient la monnaie, détient la face crédit et celui qui en a besoin, qui donc n’a pas de réserve monétaire ou en veut plus, détient la partie dette.

C’est là que vous ne comprenez pas le problème de la monnaie pleine, c’est qu’elle annule jamais la dette, celle-ci cours tant que la monnaie existe. Où donc, plus on augmente la masse monétaire, plus la dette que l’on peut appeler de systémique, augmente. La monnaie crédit n’a pas cet inconvénient, la dette étant annulé avec le remboursement. Le problème, c’est l’intérêt et l’émetteur du crédit, mais pas le principe de la monnaie crédit en lui même. Votre solution consiste alors à jeter le bébé avec l’eau de bain.

En ce qui concerne les conclusions de G Foucher, il écrit que le problème vient de l’intérêt, et c’est exactement cela (il oubli aussi le profit indu et le loyer immobilier).

Je l’écris aussi, sauf que sa conclusion est fallacieuse, car si l’intérêt est effectivement la source du problème, sans celui-ci, la monnaie dites de crédit devient la meilleure et en fait, la seule bonne solution pour une société complexe avec division de l’activité, voulant avoir comme base l’équité économique et sociale.

Et là dessus, j’affirme qu’un débat contradictoire prouvera que c’est la position défendu par GF ou vous qui est fausse et l’idée de monnaie pleine, est une pure arnaque, car sans changer les règles de la répartition de la création de richesse, le seul résultat de la monnaie pleine, c’est de rendre le crédit plus difficile à obtenir et non de le faciliter. Pour donner une chance à votre monnaie pleine, il faudrait que la valeur de l’épargne soit fondante.

Tout simplement, parce que la circulation de la monnaie est à sens unique (les impôt ne devant que contrôler le flux, mais pas l’arrêter ou l’inverser) et donc, va dans le portefeuille des propriétaires de l’économie où il sera alors nécessaire de toujours créer de l’argent ou monnaie pleine pour compenser cette sortie de l’économie dites réelle. La solution étant alors d’avoir un niveau d’impôt tel, qu’il ne permette plus l’accumulation monétaire, mais c’est alors, détruire le système actuel, fait par et pour capitaliser la monnaie.

Désolé, mais vous comprenez tout de travers sur la question monétaire et la solution « monnaie pleine » est un leurre, un attrape nigaud.

Si vous avez écris votre pseudo avec l’idée d’en respecter le sens, vous devez accepter le débat contradictoire pour vérifier si vous êtes ou non dans le vrai.

Invalidez donc mes arguments, autant que je peux le faire avec les votre, sinon, oubliez votre pseudo !


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