Commentaire de Christian Labrune
sur Jean-Paul II : La Splendeur de la vérité


Voir l'intégralité des commentaires de cet article

Christian Labrune Christian Labrune 2 janvier 21:30

Si je pose la question à un scientifique dans les sciences dures, la vérité devient unique mais inconnue. C’est le graal de tout chercheur, ce à quoi il consacre la vie.

================================
@Pascal L

Le scientifique est moins en quête de la vérité, comme je viens de l’expliquer plus bas en répondant à Gollum, que soucieux de trouver, dans les broussailles de la Connaissance semées d’erreurs et d’approximations, un chemin qui puisse le conduire un peu plus loin, peut-être à une nouvelle petite clairière, mais il ne confondra jamais cette avancée avec la possession du graal dont vous parlez, qui pourrait lui assurer qu’il possède enfin LA connaissance certaine et définitive : la science n’a rien à voir avec la religion.

Il n’y a que les religions qui se piquent d’un accès à la Vérité avec un grand V, et c’est bien pour cette raison que je citais le credo de Nicée-Constantinople, qui est la vérité vraie de la religion chrétienne. Quiconque en douterait serait évidemment indigne de se dire chrétien, comme ces arianistes que visait précisément le concile de 325, et qui refusaient encore de croire à la divinité du Christ.

Ceux-là sont d’abominables hérétiques et ils seront frappés d’anathème, excommuniés, voués au diable. En dehors de ce credo, point de salut possible. Pour le cas où vous n’auriez pas bien lu ce paragraphe que je citais, je le copie encore une fois :

"Ceux qui disent : il y a un temps où il n’était pas : avant de naître, il n’était pas ; il a été tiré du néant ; il est d’une substance (hypostasis), d’une essence (ousia) différente, il a été créé ; le Fils de Dieu est muable et sujet au changement, l’Église catholique et apostolique les anathématise  »


Voir ce commentaire dans son contexte