Commentaire de velosolex
sur Michel Onfray réagit à la sortie martiale de Luc Ferry : « Butez-les jusque dans les chiottes ! »


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velosolex velosolex 9 janvier 18:23

@Gilbert Spagnolo dit P@py
Autre champion de boxe, ce commandant péteur de plomb qui est passé à l’acte à Toulon. Images la aussi consternantes...Les médias ont cru trouver pertinent , après le témoignage de collègues d’ailleurs très dubitatif sur ce type, qui avait cassé le nez dans un vestiaire à un ’copain’, de montrer une autre manif, où l’homme aurait « été rossé » par les gilets jaunes. Que voit on sur cette video, prise de très loin, sans bande son ? Notre homme passablement énervé, se démarquant de ces collègues, et se mettant lui même visiblement en danger, en haranguant la foule, en poussant des manifestants, avant qu’une réponse provoquée ne survienne. Je n’ignore pas que dans ces unités, tout le monde n’a pas la tête sur les épaules, et peut être débordé par l’émotion. C’est ce qui est arrivé visiblement à ces deux hommes, tous deux amateurs d’ailleurs de boxe, mais ne jouant pas visiblement dans la même catégorie.. L’un sera jugé, l’autre pas, alors qu’il est normalement formé pour garder ses nerfs. Voilà ce que le peuple retiendra, dans une confrontation inégale des forces. Nous sommes dans un pays où les forces de police, mutilent, éborgnent, par dizaines des gens, avec des armes interdites ailleurs en europe, dans une stratégie évidemment réfléchie en haut lieu, où il faut sidérer, humilier, écraser pour tétaniser et arrêter un mouvement qui prend de l’ampleur.
Les pires péteurs de plomb actuellement ne sont pas ceux qui donnent des coups de poing, ce sont ceux à mon sens qui comme ce Ferry en complet veston imbus de leur respectabilité officielle donnent les éléments de langage pour précipiter le pays bloqué par le libéralisme religieux, dans la guerre civile. Les plaies sont déjà vives. Notre pays, qui de la terreur à la commune, aux guerres de religion, a si souvent perdu ses nerfs, en croyant qu’il « faut serrer la vis » au lieu de discuter, de se remettre en question, n’a pas fini de payer la note. Et là il n’y aura pas que les gilets jaunes. 


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