Commentaire de Shaw
sur L'évangile à la lumière de l'histoire radicale,


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Shaw aka CVN42-OSe-F-HD Shaw 19 janvier 2019 11:08

Bonjour Jack,

ça faisait presque 18 moins que vous n’aviez pas publié, à tout le moins on peut vous faire confiance pour ne pas venir pondre sur Agoravox des instantanés dérisoires.

Là c’est du synthétique de chez syncrétique, ou du syncrétique de chez synthétique, choisissez vous-même le plein qualificatif.

Il y a quelque chose d’étrange (ou de lumineux j’espère plutôt) dans votre texte (dont j’avoue zapper l’incommensurable addition de savoirs à la sauce occidentale qui au final complexifient toujours plus sans jamais éclairer plus, mais si indispensables dans le même temps car ils enrichissent toujours plus l’expérience et la variété du récit de la vie), c’est que vous postulez si justement la matrice primordiale contenue dans le tao et ses deux déclinaisons tant antagonistes que complémentaires, le yin et le yang.

Mais on le voit au fur et à mesure se dissoudre, pour ne rien en rester au final, sauf cette citation liminaire de Socrate, munificente de clair-obscur :

Ces fragments inachevés d’une part qui renvoient à un autre temps, celui du tao alors peut être bien, et nécessairement inconnu alors d’Heraclite lui même.

qui se disperse en particularités subjectives alors que le monde aurait toujours été un d’autre part.

Partant pour les éveillés comme pour les sceptiques (d’orient et d’occident, et vice et versa), ne « suffit-il » pas d’épurer et de remplacer particularités subjectives par particules subjectives ?

A savoir que l’harmonie naît et se résout, au prix de transformations silencieuses, dans l’admission d’un contenu de l’univers objectif (mais toujours évanescent -quelque soit le bout par lequel on le prend) quand on établit par soi-même le bon rapport être tout émetteur et tout récepteur qui puisse être : ni création, ni « in-création », mais simplement et toujours une juste relativité entre soi et les autres.


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