Commentaire de Jean Keim
sur L'évangile à la lumière de l'histoire radicale,


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Jean Keim Jean Keim 20 janvier 2019 14:08

@Gollum

Ce que dit Jésus avec les mots de son époque, ce que dit une autre source contemporaine cette fois-ci avec une vocabulaire actuel, et ce qui pour moi est une évidence, est que la pensée qui est un processus, je n’en dit rien d’autre, ni en mal ni en bien, ne peut pas accéder à l’inconnu, autrement dit elle ne peut pas accéder à ce qu’elle ne sait pas – le dire est un truisme – et donc si pour comprendre l’inconnu « le Père » comme l’appelle notamment Jésus, nous utilisons notre savoir, le résultat si résultat il y a, ne sera que pure spéculation, une abstraction, un concept, comme en sont pleines la religion, la philosophie, l’économie, la politique etc., bref toutes les idéologies, c’est-à-dire une somme d’idées.

Nous pouvons si ça nous chante, décomposer les pensées en pures pensées, en pensées élevées, en pensées triviales..., cela restent des pensées, le classement des pensées en catégories est le processus de la pensée, comme faire référence au penseur qui pense, la pensée a néanmoins son utilité, à chacun de le percevoir, les évangiles parlent d’elles en les définissant comme le malin, le prince de ce monde, depuis cette époque jusqu’à notre humanité actuelle, qui n’est plus la même, le mental s’est énormément densifié, parallèlement avec l’importance grandissante de l’argent, c’est d’ailleurs le même mouvement.


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