Commentaire de Fergus
sur Discrimination entre antisémitisme et autres racismes : Imposture inacceptable
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Bonjour, Alex
« Comme d’hab, Fergus fait preuve de « connaissances » religieuses redoutables »
Non ! Comme d’hab’ — pour m’exprimer comme vous —, je parle des choses que je connais un peu. Et dans le cas des Juifs, je m’appuie notamment sur mes nombreux échanges avec des amis juifs, aussi bien séfarades qu’ashkénazes. Or, il se trouve que la plupart d’entre eux restent profondément convaincus de la réalité foncière d’un antisémitisme latent — et parfois assumé — chez beaucoup de nos compatriotes. Réalité ou représentation de celle-ci ?
Cela dit, le poids de l’histoire aidant, il en est qui restent fidèles à ce bon vieux principe de précaution : former les enfants à des métiers exportables — en cas de résurgence des pogroms — comme négociant, médecin ou musicien. C’est ainsi que, parmi ces amis, il en est un dont les quatre filles ont été formées à la musique et sont devenues des instrumentistes professionnelles dont l’une est partie aux Etats-Unis. Je m’en suis d’ailleurs inspiré dans un texte de 2009 intitulé 21 rue des Rosiers.
Si cela vous intéresse, je vous invite lire cet autre article de 2016 dans lequel j’évoque déjà les « métiers exportables » : Les Juifs, grands absents de l’agriculture. Ou bien cet opus de 2011 : Musique klezmer : de Pitchi Poï à New York.
