Commentaire de njama
sur Députés et sénateurs, vous êtes complices des crimes de guerre et crimes contre l'Humanité perpétrés par l'Etat français en Syrie


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njama njama 7 mars 08:16

@Eric83
La responsabilité des sénateurs ou députés, ou de leaders politiques serait de demander l’annulation de cette modification de l’article 35 qui a mis l’armée au service de l’entité bloc atlantiste, alias « la communauté internationale » , au serviec de la mondialisation (capitaliste) et plus au service de la nation (du peuple).
L’armée est-elle encore française pourrait-on se demander ...
Qui se battrait pour le drapeau européen, personne, d’autant plus qu’aucun pays ne menace l’€urope qui n’est pas et ne sera jamais une nation comme le souligne Henri Guaino dans une tribune sur RT « La France n’a qu’un seul drapeau »

(extraits) Mais l’Union européenne n’est pas la civilisation occidentale. L’union européenne n’est pas une culture ni un idéal : c’est, elle aussi, une organisation. L’Europe existait avant que cette organisation vit le jour, elle existera après. L’Union européenne n’est pas un régime. On peut mourir pour la République, pour la Démocratie, pour la Monarchie… on ne meurt pas pour une bureaucratie, pour une technocratie, pour une commission. On peut mourir pour la Liberté, mais l’Union européenne n’est pas la Liberté avec une majuscule. On peut mourir pour la Paix, mais l’Union européenne n’est pas la Paix et aucune organisation n’a jamais empêché la guerre. Un État fédéral n’empêche pas les guerres civiles, ni la guerre de sécession aux États-Unis, ni celle de la Yougoslavie, la Société des Nations n’a pas empêché la deuxième guerre mondial, pas plus que l’espèce de monnaie unique qu’était l’étalon or n’a empêché la première guerre mondiale. Ce n’est pas l’Union européenne qui a donné la paix à l’Europe, c’est la paix qui a permis à l’Union européenne de voir le jour. Les organisations sont passagères, transitoires, elles changent, disparaissent, renaissent en fonction des circonstances. Une patrie, une nation, une civilisation ne sont pas une affaire de circonstances. L’Europe, la vraie, n’est pas une affaire de circonstances. Croire qu’avec une monnaie unique, un droit unique, une enseigne unique on va faire une nouvelle patrie, une nouvelle nation, relève d’une idée bien superficielle de ce que sont les patries, et les nations.
 


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