Commentaire de Arthur S
sur Le masochisme, revers de la médaille
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@Gilles Mérivac
Je n’ai jamais nié l’existence du masochisme, mais il faut lui laisser la place qui est la sienne, c’est-à-dire lié à une façon particulière de se procurer un plaisir sexuel, façon dont l’origine est liée à une scène primitive dans l’enfance de la personne concernée.
Dans le syndrome de Stockholm, il ne s’agit pas de masochisme mais Dans le syndrome de Stockholm, il ne s’agit pas de masochisme mais du même type de relation que celui de certains « collabos » envers les forces d’occupation pendant la guerre
Les bases psychologiques causant ce syndrome, comme celles de la vénération de l’enfant envers un père despotique et autoritaire ainsi que son identification avec lui, sont un moyen d’échapper à l’angoisse que provoquerait la confrontation ainsi et un moyen d’éviter le sentiment de culpabilité que lui procurerait du fait haïr le père ou le preneur d’otage. Cest le type de relation qui existe entre le citoyen d’un régime despotique et le dictateur. L’amour ou la vénération deviennent des palliatifs qui résolvent « magiquement » toute la complexité conflictuelle de la situation. Ce n’est pas du masochisme, c’est de la survie.
