Commentaire de Jean Keim
sur Le Coran décréé par Florence Mraizika
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Les religions sont essentielllement un cheminement de la pensée, dans l’article il est écrit : « De fait, [le Coran] ne peut être compris sans clefs de lecture extérieures au texte ; ces clefs vont permettre d’expliquer qui sont les personnages mentionnés, les lieux, les circonstances. », seulement qui ou quoi édicte les clefs ?
Le Coran est semblable à un roman à succès dont s’est emparé Hollywood, la boîte à rêves en fait un film qui est une réussite (commerciale), d’où l’idée d’écrire une (des) suite(s) pour exploiter le filon à fond, le personnage principal meurt, qu’à cela ne tienne il suffit d’inventer un digne successeur ; seulement aucun roman, aucun écrit d’ailleurs n’est créé ex nihilo, il s’appuie toujours sur une base connue, dans les faits ce que j’ai écrit supra s’applique parfaitement au Coran, à la Bible, à la Thora, au Mahabharata, etc.
