Commentaire de Christian Labrune
sur On vit une époque formidable - Au secours, Reiser reviens !


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Christian Labrune Christian Labrune 20 avril 19:51

Erratum
Je ne m’étais pas relu. Que de fautes !
On voudra bien excuser les formes verbales amputées, les marques du pluriel ajoutées à des mots au singulier, etc.
Pour ma défense, je ferai valoir que j’étais très indigné par la situation que cet article dénonce, et la solution que je viens de trouver : vendre l’ensemble des collections du Louvre aux plus démunis pour une redistribution plus équitable des richesses, je dois l’avouer (ma modestie dût-elle en souffrir), m’a paru vraiment géniale. J’étais donc dans le même type d’émotion que Jean-Jacques Rousseau sur la route de Vincennes, tombant sur le cul dans une sorte d’illumination, à la lecture du sujet mis au concours par une académie et portant sur l’origine de l’inégalité parmi les hommes. La solution défintive, je viens de la trouver. Si les hommes n’en tirent pas tout le parti souhaitable, ce ne sera pas de ma faute.


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