Commentaire de Christian Labrune
sur Des miracles dans le Nouveau Testament
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@Gollum
Pour vous faire plaisir, je recopie le début du Mémorial, écrit par un Blaise Pascal que la grâce illumine soudainement, une nuit de novembre 54. Compte tenu du fait qu’à l’époque les neuroleptiques n’existaient pas encore, on peut bien dire qu’il aura eu de la chance, quoique très diminué, de survivre encore huit ans à un pareil accès.
L’an de grâce 1654.
Lundi 23 novembre, jour de saint Clément pape et martyr et autres au martyrologe.
Veille de saint Chrysogone martyr et autres.
Depuis environ dix heures et demi du soir jusques environ minuit et demi.
Feu
Dieu d’Abraham, Dieu d’Isaac, Dieu de Jacob,
non des philosophes et des savants.
Certitude, certitude, sentiment, joie, paix.
Dieu de Jésus Christ.
Deum meum et Deum vestrum.
Ton Dieu sera mon Dieu.
Oubli du monde et de tout hormis Dieu.
Il ne se trouve que par les voies enseignées dans l’Évangile.
Grandeur de l’âme humaine.
Père juste, le monde ne t’a point connu, mais je t’ai connu.
Joie, joie, joie, pleurs de joie.
