Commentaire de Renaud Bouchard
sur Vivre ensemble, être malade ensemble, et demain…mourir ensemble ? Sociétés, maladies et brassages de populations
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@sls0
Bonsoir et merci autant pour votre visite que pour vos observations.
Vous dites qu’il faut regarder les vecteurs de diffusion des maladies.
Effectivement, dans la mesure où ils sont de deux ordres : humain et non humains (animaux, insectes etc.)
Les éléments que je produis en donnent l’illustration tout en mettant l’accent sur les populations à risque et/ou infectées.
Avez-vous à ce propos remarqué que les équipages de navires qui recueillent des réfugiés/naufragés etc. portent combinaisons et masques sur le visage ?
Craindraient-ils par hasard de contracter quelque mauvaise maladie ?
Imagine-t-on sérieusement que tous ces passagers embarquent et débarquent munis d’une pochette dans laquelle ils conservent précieusement passeports, carnets de vaccination à jour, prêts à être présentés aux « medics » à la première demande ?
L’amateurisme fonctionne à plein rendement à partir de situations dramatiques et de dégradation physiques génératrices d’état de santé critique.
Voyez ci-après :
Vous ajoutez, in fine, que l’on se « plaint qu’il y a trop de monde sur terre et (que l’on) a peur des pandémies, (de telle sorte qu’) il faudrait choisir ».
Beaucoup d’endroit sont surpeuplés, d’autres un peu moins, ce n’est pas pour autant qu’il faille courir le risque de survenance d’épidémies et/ou de pandémies.
Les références annexées à l’article répondent très exactement à vos interrogations.
Quant au paludisme, il me semble que la question soit un peu plus complexe que les précautions d’usage car il y a fort longtemps que l’ère de la Nivaquine est passée.
cf.la note de l’OMS sur la question :
https://www.who.int/malaria/areas/treatment/overview/fr/
Bien à vous,
Renaud Bouchard
