Commentaire de Clocel
sur Discours de Philippe Seguin du 5 Mai 1992 à l'Assemblée Nationale
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Ce n’était pas un perdreau de l’année pépère, compagnon de route de Pompidou, VGE, qui a cheminé dans la chiraquie aux côtés des Pasqua et consorts, ses pudeurs tard venues étaient pour le moins suspectes.
Il devait connaître les dessous de l’affaire Boulin, cela ne l’a pas empêché de dormir même si dans la panier de crabes, il faisait figure d’honnête homme...
