Commentaire de Séraphin Lampion
sur Comment on en est arrivé là ou Jean-Marie Le Pen et la démocratie confisquée
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@abelard
tout graphiste un peu expérimenté sait que pour faire accepter un projet médiocre, il faut en présenter deux : le médiocre en question et un nul à côté duquel l’autre parit super bien. Toute la subtilité est dans le dosage. Le projet irrecevable a même un nom, ça s’appelle un repoussoir.
