Commentaire de Claudec
sur COP 25
Voir l'intégralité des commentaires de cet article
Si « L’humour est la politesse du désespoir ». (Marcel Proust), reste à craindre que l’homme, ne prenant conseil que de son désespoir, soit porté à « ... se résoudre à toutes les extrémités que le désespoir suggère. » http://dictionnaire.sensagent.leparisien.fr/d%c3%a9sespoir/fr-fr/#anchorDI .
À commencer par l’ironie, n’y aurait-il pas mieux à faire, sachant qu’en tout état de cause, 8 ou 10 milliards d’êtres humains – dont nos enfants, à l’égard de qui nous avons tout de même quelque responsabilité – ne disparaîtront pas jusqu’au dernier ?
Il en restera toujours assez, dans les derniers recoins de la planète, pour que l’espèce perdure. Faute de mieux, ne pouvons-nous l’aider à le faire en profitant de l’expérience et de ses enseignements, aussi difficiles et douloureuses que puissent être les épreuves qui l’attendent ?
