Commentaire de Bernard Dugué
sur L'origine plausible du SARS-Cov-2 et la chauve-souris de 2013. Montagnier s'est trompé
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@Popov tout dépend de quelle mutation, acide aminé ou nucléotide et du code
ici c’est le code d’entrée du virus. Ce sont des inserts de taille assez importante, bien au dessus d’un acide aminé. Extrait de mon article sur les mutations
Les auteurs ont constaté la présence de quatre insertions spécifiques au SARS-CoV-2, absentes sur SARS-1. Ce qui signifie que le nouveau virus utilise d’autres codes. Ces quatre insertions sont absentes de coronavirus proches isolés de chauve-souris en 2015 et 2017 ; en revanche, un virus de chauve-souris isolé en 2013 contient ces quatre insertions. Le SARS-CoV-2 pourrait bien avoir « piqué » des codes déjà anciens. La partie de la protéine S ayant le plus muté est celle qui interagit avec le récepteur ACE2. Le nouveau virus utilise donc le même récepteur que l’ancien mais il semble disposer de nouveaux codes. Pour faire quoi ? Pour se faufiler dans les cellules sans doute, mais quelles cellules ?
Sinon, on se rapproche des 5000 mutations d’AA plus vite que je ne l’avais anticipé
4672, la plateforme a été mise à jour
http://cov-glue.cvr.gla.ac.uk/#/replacement
