Commentaire de tobor
sur 55 jours de confinement et mes voisins n'ont jamais cessé de fumer leur crack...
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@pierreget
Ces produits collent à merveille au syndrome du « mauvais dans le film »...
Jusqu’aux années 90s, les jeunes versaient dans des styles musicaux pour se sentir en « clan » et chaque clan avait ses spécificités dont sa drogue dédiée. Le rock à l’alcool, le punk à la pattex, les hippies au haschich et lsd, les rastas au joint, les expérimentaux à l’héroïne, ... même si tout ces produits se mélangeaient et si toutes les « stars » carburaient à la coke. Ces « mouvements » se sont effrités ou figés et appartiennent maintenant à un folklore désuet perdu dans la masse. Les deux styles qui ont clôturé cette « évolution » sont le rap et la techno : le crack et les hallucinogènes, tout du chimique. L’un pour des pseudos voyous, l’autre pour une pseudo-élite.
Tous ces mouvements musicaux qui semblaient si rebelles, si uniques étaient pourtant le produit d’une ingénierie sociale ou la récupération d’émergences spontanée à son profit, ils ont canalisés la fougue et l’esprit sauvage de la jeunesse pour finalement la plomber en la laissant se perdre...
Mais heureusement, tout-le-monde ne tombe pas dans ces panneaux !
