Commentaire de Séraphin Lampion
sur Remettre notre monde en question
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« C’est l’analogie du cylindre : suivant le point de vue, on y voit un cercle ou un rectangle ; »
Pour un observateur immobile dans un monde figé. Dès que l’un des deux éléments se met en mouvement, la troisième dimension, le volume, est perceptible, et la quatrième aussi, le temps, qui fait évoluer les formes et les points de vues
« dans tous les cas la vérité est plus subtile. »
la vérité n’est pas plus subtile, mais plus riches que ce qu’en donne une vision partielle et partiale
