Commentaire de Mélusine ou la Robe de Saphir.
sur Le Jugement d'une génération


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Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 8 juillet 2020 10:28

On peut voir les cycles sous l’angle psychologique. A près l’énorme traumatisme de la seconde guerre mondiale, il fallait oublier pour survivre. Phase maniaque : on s’amuse, on fait des bébés, on transgresse les codes, on s’éclate avec l’apothéose de Mai 68. Avec les années 70, c’est le retour au réel et le spectre de la dépression. Faut réagir et même agir. Impulsés par Miss Thatcher et Reagan, ce sont les années « battants dynamiques », la société managériale.... Le travail et la production sont valorisés, les yeux se braquent sur les courbes de la bourse et la dépression est évité : L’humain s’est trouvé un nouveau costume (l’homo oeconomicus ou régression au stade anal freudien). Money is money. Mais à l’arrière plan la psychose guette (dogmatisme religieux du Djihad). Années 2000 : WTC. L’Empire financier américain connaît sa première fêlure. L’armure caractérielle craque. Relâche, on se la coule un peu plus douce (fuite,...). La civilisation est confrontée à deux choix : le déni du conflit qui passe par le déni de la différence (avancées sociétales de gauche,...) ou le retour aux traditions (Zemmour se pointe). Nul milieu : c’est blanc ou noir,... 2008 : le rappel du réel. On voguait tranquillement sur un fleuve tranquille (ceux qui avaient vu le film : American Beauty auraient dû être alertés) : LEHMAN BROTHERS. Tout cela c’était du carton pâte. Un montage illusoire. Retour d’une perspective de dépression. Rapidement, Sarkozy met le turbo. L’avenir appartient à ceux qui se lèvent tôt. Ca sent l’excitation maniaque (spectre psychotique du djihad) et le Titanic. On se calme : la tortue Hollande rassure. Mais sous la carapace se cachait une limace et son pendant : Macron la pile Duracell. A force de vouloir résoudre le désastre qui se pointe de partout, l’édifice finit vraiment par s’écrouler. Dernières solutions : on revient aux recettes anciennes : repli dans sa forteresse (Hongrie, Flandre, G.B. Pologne) et tant pis pour les autres. A toujours éviter le péril par des solutions factices, le vrai péril finit par nous rappeler à la réalité : nous sommes mortels.


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