Commentaire de Emile Red
sur La peur au ventre


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Emile Red (---.---.11.161) 30 novembre 2005 12:25

Pour Mat... Petite correction sur un point qui me semble une grosse erreur :

Lorsque vous affirmez :

« Quant à la tentation du confort, quant à la paresse de la pensée , elle est du coté des tenants d’ideologies depassées , qui ressassent leur jeunesse d’enfants gatés de mai 68 :Ah oui ceux là sont aveuglés et quand ils voient une emeute de voyous, il se croient revenus parmi les etudiants chahuteurs de la sorbonne »

Je pense que tu devrais regarder l’age de nos politiciens actuels, ceux qui argumentent sécuritaire, immigration, et autre joyeuseté, mis à part Sarko un peu jeune (d’age), tous sont issus du babyboom et ont connu, étudiants, les barricades et charges Céèrèstiques de mai 68.

Ce qui en fait correspond bien à la mentalité de cette génération effectivement dévoyée d’enfants gatés à qui tout est du, ce n’est pas non plus un hasard si c’est cette génération aussi qui étale son éducation stricte (cheveux longs et idées courtes) et son individualisme exacerbé berceau du néo-libéralisme.

C’est la génération qui ne pardonne pas, qui ne tolère pas, qui n’est certainement pas prête à partager un centimètre carré, en particulier avec un pauvre, un « nègre » ou un arabe.

Cette génération qui n’a connu ni chomage, ni crise (peu l’algérie), qui a fermé les yeux sur le SAC, Bokassa, Amin Dada ou Pinochet.

Bientôt 40 ans après leur seul leit-motiv restent « après moi le déluge » ou « fais ce que je dis .... » .


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