Commentaire de Adèle Coupechoux
sur Refusez les oukazes
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Article résumant parfaitement la situation désespérante dans laquelle nous nous débattons depuis des mois. Je rajouterai en plus des lits en réanimation supplémentaires que nous attendons toujours, qu’à chaque fois qu’un hôpital ferme, des services de réanimation et d’urgences ferment de facto. Et n’oublions pas le personnel toujours en nombre insuffisant et des salaires toujours pas attractifs.
