Commentaire de Étirév
sur L'île par Robert Merle
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On s’étonne de l’amour des anciens pour les îles, et l’on remarque que tout ce qu’il y a de sacré, de grand et d’antique s’y serait passé.
Les îles étaient tellement en vénération qu’on les appelle : Terres sacrées, pays de salut. Leur nom Eiland, ou, avec un H, ; Heiland est formé du mot Heil qui signifie salut et saint.
Si les îles prennent le caractère de « Séjour Divin », c’est parce que ce fut là que les « Déesses » continuèrent l’enseignement des hautes vérités de la Nature et des lois de la morale.
C’est dans l’île de Philæ que se réfugièrent les dernières prêtresses égyptiennes ; dans l’île de Sein que s’abritèrent les dernières Druidesses.
Lieu de sûreté divine, as-île (asile contre la terreur).
On appelle ex-il le bannissement des hommes injustes ou impies.
Pour ceux et celles qui le souhaitent… SUITE
