Commentaire de tobor
sur Le complexe de l'enseignant mort derrière son masque
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Dans l’enseignement maternel et primaire, tout repose entre les mains de l’instit bien plus que sur l’institution, on a de la chance ou pas de tomber sur des personnes de valeur.
Je n’ai jamais eu vraiment de bol ni la poisse, mes instits étaient fades et j’ai dû attendre la fin des secondaires pour avoir une prof de bio vraiment ...humaine, qui contournait volontiers le programme parce qu’elle a des choses à transmettre et nous parlait en toute transparence de ses dissensions avec les collègues, la direction et l’autorité en général.
Il se déroule aujourd’hui une expérience de Milgram grandeur-nature, à chacun/e de se positionner selon ses limites. Je connais les miennes et le masque n’existe dans ma vie que durant les brefs instants où un potentiel contrôle répressif s’annonce. Personnellement, je ne me l’impose jamais que pour quelques secondes.
Il conviendrait normalement de trouver entre la direction et tout le personnel de l’établissement, un mode de fonctionnement rationnel tel un signal en cas de contrôle sanitaire. Car cette histoire de masque a durée indéterminée risque d’engendrer une génération de psychopathes dénués de toute empathie...
