Commentaire de Captain Marlo
sur Contributions à une nouvelle résistance (1)
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@sylvain
Tous les pays ne sont pas libres d’exercer leurs droits souverains, certes !
Mais dans l’UE, aucun pays ne dispose plus des ses droits souverains, et ça, volontairement !! Là est bien le problème, les européistes sont des soumis volontaires, c’est encore plus grave que d’être soumis militairement !
Les européistes sont atteints de ce que de Gaulle appelait « l’esprit d’abandon ». Annie Lacroix Riz, dit la même chose à propos de la 2e guerre mondiale : « Le choix de la défaite ».
"(...) La libre circulation des marchandises, donc le déchaînement de la concurrence fondée sur l’infériorité des salaires et de la législation sociale, l’harmonisation par le bas des conditions sociales dans les différents pays, l’opposition renforcée à toutes les revendications des travailleurs. (...)
- La libre circulation des capitaux, le danger d’évasion des capitaux, de dévaluation et même de remplacer la monnaie nationale par une monnaie commune. (...)"
Et en 1957, avant la ratification par la France du Marché commun, la CGT, par la voix de Jean Duret, directeur du Centre d’études économiques de la confédération déclare :
L’enjeu est énorme : le Marché commun conduit infailliblement, à plus ou moins brève échéance, à la disparition des souverainetés nationales, à la création d’un super-État européen, réduisant à sa plus simple expression tout ce qui pourrait subsister d’individuel, de politiquement et économiquement indépendant chez les membres de la Communauté.
Ce
super-État sera dominé par le pôle d’activité économique le plus
puissant : la Ruhr ; par la puissance la plus énergique et la plus
dynamique : l’Allemagne de l’Ouest. [...] Pour la France, la réalisation
du Marché commun c’est l’acceptation de l’hégémonie allemande. Son
industrie ne pouvant lutter contre la concurrence d’outre-Rhin tombera
sous la coupe des konzerns de la Ruhr.... etc
