Commentaire de Amanite phalloïde
sur Le professeur Samuel PATY, le sacrifié de la République ...
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Abdelhakim Sefrioui, l’une des 11 personnes placées en garde-à-vue dans le cadre de l’enquête sur la décapitation de Samuel Paty a tout d’un « intouchable » de la radicalisation salafiste.
A la pointe de tous les combats islamistes depuis 20 ans, ce Marocain naturalisé par mariage a milité contre les lois sur le voile intégral ou le port du voile à l’école comme il a soutenu, avec son collectif Cheikh Yassine, un groupuscule « pro Hamas », l’antisémite Dieudonné.
Il a beau être « fiché S » et inscrit au FSPRT (Fichier des signalements pour la prévention de la radicalisation à caractère terroriste, qui recense, comme son nom l’indique, des radicaux susceptibles de passer à l’acte et compte environ 11 000 noms) et être un « sujet d’intérêt » majeur pour le renseignement intérieur, il a toujours échappé aux rigueurs de la loi, prenant soin de rester à l’extrême limite de ce qui est autorisé et de revendiquer de cette liberté d’expression qu’il niait à Samuel Paty.
Son rôle, en amont de l’assassinat de Samuel Paty, est essentiel puisqu’il a été le fer de lance de l’opération de diabolisation du professeur après que celui-ci ait montré des caricatures du prophète en cours et qu’il est plus que probable, à minima, que cette campagne ait été un élément déclencheur du passage à l’acte d’Abdoullakh Anzorov.
