Commentaire de Emile Mourey
sur Bibracte, c'est le Mont-Saint-Vincent, Gergovie, c'est Le Crest, le Beuvray, c'est Gorgobina. Archéologues, ouvrez les yeux !
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@ Antenor
J’ai parcouru très rapidement votre lien https://journals.openedition.org/gallia/1521
Je n’ai aucune objection au fait que les archéologues datent les retranchements du Mont Beuvray à l’époque julio-claudienne ; c’est l’époque du Ier siècle avant JC où Gergovie y renforce le retranchement et de la bataille de Magetobriga en 63 avJC qui a eu lieu à Mesvres, à son pied.... sauf qu’il ne s’agit pas de Bibracte.
Aucune objection au fait qu’ils voient le site commencé à être abandonné au début du règne d’Auguste... sauf que ce n’était pas (les Éduens) pour aller à Autun mais (les Boïens) pour coloniser le Morvan.
Pas d’objection à voir un courant sur une voie Agrippa venant de Chalon.
Pas d’objection à voir le futur Autun commencer à se développer principalement au règne de Tibère (14 à 37 après JC)... mais dans le cadre de la cité double d’Augustodunum (Mt-St-Vincent/Autun).
Pas d’objection que cela soit à l’époque du soulèvement de Sacrovir (21 après JC).
Pas étonné qu’ils n’y retrouvent pas la trace du bâtiment de écoles puisque ces écoles étaient à Augustodunum/Mont-Saint-Vincent.
Bien d’accord à ce qu’il y ait un doute sur la datation de construction des remparts.
Doute sur le temple d’Apollon mentionné en 298 apr. J.-C. par le rhéteur Eumène (vu que ce temple d’Apollon est la cathédrale de Chalon-sur-Saône).
Bref, nous sommes à peu près d’accord sauf sur le fait qu’il ne faut pas mettre Bibracte au mont Beuvray mais à Mont-Saint-Vincent. E.Mourey
