Commentaire de Giordano Bruno
sur Le Grotesque comme Mode de Gouvernance
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Le quotidien dans les années 40 était du même acabit. A moins de vous être immiscé dans la résistance vous ne rencontriez que des personnes soumises à l’ennemi. Comme aujourd’hui elles pouvaient le vilipender, mais elles lui obéissaient, et parfois hélas avec un zèle bien semblable à celui que l’on observe aujourd’hui.
Cela dit je reconnais que l’esprit de résistance a des raisons d’être moins répandu et plus fade aujourd’hui que jadis. J’y vois au moins trois causes :
- La culture de la guerre s’est perdue. On avait à l’époque dans les esprits, la Grande Guerre. On glorifiait dans les manuels scolaires le sacrifice sur le champ de bataille. La plupart des familles avaient leurs héros, réels ou imaginaires. A contrario, aujourd’hui, bon nombre de personnes se réclamant d’une certaine « résistance » mettent un point d’honneur à prôner la non violence. Alors, forcément...
- La famille et la patrie ont été méthodiquement attaquées par le pouvoir médiatico-politique. L’individu lambda a été isolé physiquement et mentalement des autres (et cet isolement augmente actuellement à une vitesse impressionnante), alors que jadis, il avait bien plus le sentiment d’appartenir à des groupes qui le transcendent (famille, patrie) et pour lesquels il allait de soi de mourir.
- Les hommes d’aujourd’hui ont perdu une bonne part de la virilité de leurs aïeux. Perturbateurs endocriniens ? Propagande pseudo-féministe incitant à la dissimulation des dimorphismes sexuels ? Peut-être les deux.
