Commentaire de Mélusine ou la Robe de Saphir.
sur Qui a posé pour le célèbre « Salvator Mundi » ? Réponse : Salaï, le domestique un peu voyou. Dans sa tombe, Léonard de Vinci rit !
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@Emile Mourey La date de naissance de Léonard est floue. Bélier, Taureau. Mais ceci m’interpelle : Mercure, le farceur, le Trickster. Lire Johan Dreue ; la Cabale royale. Tout tourne autour du chiffre huit. « H » commet Hermes, mercure. Extrait d’un article :
Léonard de Vinci naquit sous le signe du Taureau, signe de terre, en prise avec la matière, observateur de la nature et épris du monde qui l’entoure par Vénus dans le même signe.
Son signe d’ascendant, le Sagittaire, lui a permis de hisser cette matière Taureau et la projeter, par la pointe de ses flèches, loin dans le futur et haut sur l’envol de la créativité.
L’expression de lui-même est facilité par les positions valorisées des maîtres du signe Solaire et du signe d’ascendant, Vénus et Jupiter, qui sont des planètes de paix et d’expansion.
L’inventeur inspiré, c’est d’abord Mercure en Bélier, qui fait preuve d’audace et d’initiative dans ses conceptions mentales, trouvant rapidement les solutions aux problèmes qu’il se pose et se plaisant à tester et appliquer ses concepts grâce à la planète de l’action, Mars en Verseau. Ce Mars en Verseau aime aller vers l’inconnu, le nouveau ; il ose, explore, innove, et il est fort bien assisté par le sage Saturne en Balance, qui donne le sens de la mesure, du possible et de l ’impossible, qu’il s’est plu à rendre possible, car il aimait les défis et surtout s’appliquer à les résoudre.
UN AUTHENTIQUE MERCURIEN : Sa maison 3 (gémeaux, mercure) est dominante sur astrothème. LE TRICKSTER DE JUNG. https://www.leconflit.com/2017/10/archetypes-de-carl-gustav-jung-trickster.html. LE conflit (bi ou hétéro,...)...EXTRAIT :
Trickster est d’abord la dénomination anglaise du mythe du fripon tel qu’il a été étudié chez les Indiens d’Amérique du Nord. Personnage farceur et rusé, le trickster symbolise le renversement de l’ordre établi. Il possède nombreux équivalents : clown, pitre, bouffon... et est mis en scène dans des rites collectifs : saturnales, carnaval, liturgies parodiques, etc. Ses effets ont été décrits notamment par l’anthropologue Paul RADIN et le mythologue Karl KERENYI dont les travaux ont influencé JUNG ? Le psychanalyste a proposé une interprétation psycho-dynamique de ce mythe, aussi bien sur le plan individuel que sur le plan collectif.
Il faut noter que sous une apparente gentillette, grotesque ou inoffensive, à la manifestation passagère, se trouve une véritable mise en cause de l’ordre tel qu’il est : si les moqueries et les plaisanteries sont prises au deuxième degré (la farce rigolote...) par la plupart des spectateurs ou acteurs, le fond même de ce qui est moqué est une remise en cause de façon la plus radicale, même s’il n’y a pas chez le clown, le fripon ou le bouffon d’analyse longue des situations. Si le bouffon à la cour des Rois exprime ce que tout le monde pense sans oser le dire, et sur un ton souvent très ambigü, à cause précisément des menaces potentielles parfois graves qui pèsent contre tous ceux qui veulent émettre une critique en bonne et due forme avec une argumentation offensive, ses avis et humeurs sont souvent bien analysés par les conseillers royaux, sinon par le Roi lui même (qui guettent à travers lui des signes d’alarmes sur ce « qui ne va pas »). Le clown, s’il est vu de manière encore plus « rigolote » agit tout de même de façon parfois bruyante, abrupte et moqueuse même si sa façon habile de faire est de retourner contre lui les rires.
Laura MAKARIUS se livre à une analyse du Trickster, d’abord par l’étude du phénomène rituel de la violation magique des interdits et de la situation dans laquelle le violateur vient à se trouver, ensuite par un examen de trois figures de héros « tricktiens » dans trois continents, notamment sur les traits qui les caractérisent qui sont ceux du violateur et enfin par la description de l’activité du « trickster », comme projection, sur le plan du mythe, du violateur rituel d’interdits, des contradictions formant la texture du personnage, à la lumière des contradictions et de l’ambivalence inhérentes à la violation.
