Commentaire de Adèle Coupechoux
sur Le peuple du virus
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Les peuples du virus...Cela ne concerne pas que la France.
A Paris, ce ne sont même pas les flics qui me font chier, mais tous ces masqués qui baignent crassement dans leurs propres miasmes, qui se permettent des réflexions où des grimaces quand ils me dépassent.
La population entretient cet état larvesque et fait sa propre police.
Elle est sa propre répression et son propre bourreau.
