Commentaire de Jean Keim
sur Le terroriste, les responsables et les victimes
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@Gabriel
Je lis les 3 Évangiles synoptiques comme un reportage avec des témoignages de témoins directs ou indirects, relatant les faits et geste d’un homme (?) exceptionnel.
Quand au 4ème Évangile, celui de Jean, il est également un témoignage direct mais également il recèle une compréhension singulière des événements.
Tout le reste du Nouveau Testament n’a pas beaucoup d’importance.
Toute l’ambiguïté des Évangiles vient probablement du gouffre qu’il y aurait entre les modes de penser de cette époque et nôtre façon de penser actuelle, notamment le vocable dieu (ou les dieux) qui désigne actuellement un être particulier auquel Jésus ne croyait pas, croire en un dieu (ou des dieux) est une insanité, le plus extraordinaire dans les Évangiles est que tout est clair si on ne complique pas la lecture par des spéculations spécieuses.
Croire met une distance entre l’objet de la croyance et le croyant, elle oriente vers un cul-de-sac, le percevoir permet de comprendre faute de mieux l’affirmation : « Je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. »
La foi est d’une autre nature quand elle est synonyme d’avoir confiance en...
