Commentaire de simir
sur Forçat de la route
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je ne pleure pas sur leur sort.
En 1989 il n’y en a pas eu beaucoup pour défendre la société dans laquelle ils vivaient et dans laquelle ils travaillaient 8 h par jour avec des cadences sans commune mesure avec les nôtres et ils restaient dans leur pays.
Très peu de camions des pays de l’est venaient chez nous à l’époque.
Et pour leurs instruments de travail, les camions, les camions de l’Est ne sont plus produits.
Terminé les Roman Diesel, terminé les Liaz (qui gagnaient le paris Dakar) terminé les Avia, terminé les IFA.
Il faut assumes ses choix.
