Commentaire de PhilVite
sur De la folie à la chute
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Avoir un cerveau opérationnel quand on est embarqué sur la nef des fous, c’est un avant-goût de l’enfer.
Sachant qu’à l’accablant constat s’ajoute l’usant sentiment d’impuissance absolue, on en finit par admirer les autruches. Mais cultiver tranquillement son jardin quand tout s’effondre autour de vous, n’est pas donné à tout le monde. Alors picoler, fumer, oublier ? Finalement je comprends ceux qui ’choisissent’ la dérive.
