Commentaire de Renaud Bouchard
sur La CNIL comme censeur de l'imposture ou la vigilance face au terrorisme sanitaro-policier institutionnalisé
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@njama
Thérèse Desqueyroux...
1905. Ambiance malsaine de la grande maison du Sud Ouest, volets clos et chaleur étouffante.
Thérèse n’est pas acquittée. Non-lieu. (Même si en réalité ce n’était qu’une tentative d’empoisonnement.)
Il est vrai que c’était une époque où les femmes « soignaient » leurs époux à l’arsenic.
Voyez ici l’histoire criminelle véridique qui a inspiré François Mauriac et qui, elle, a été jugée aux Assises.
https://www.sudouest.fr/2012/11/14/therese-desqueyroux-la-bordelaise-877675-2998.php?nic
http://le-salon-des-precieuses.eklablog.com/therese-desqueyroux-francois-mauriac-a125313524
Le meilleur film, à mon avis, est celui de G. Franju, avec Emmanuelle Riva, Edith Scob et Philippe Noiret.
Bazas, la 403 et le chauffeur, direction Argelouse, en noir et blanc...
https://youtu.be/smj4r4bZmOc?t=8
Renaud Bouchard
