Commentaire de Samson
sur Le procès de Ghislaine Maxwell, rabatteuse de Jeffrey Epstein, débute dans un silence médiatique assourdissant


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Samson Samson 7 décembre 2021 19:06

De fait, et comme le souligne @ddacoudre juste avant moi, rien de bien nouveau sous le soleil.

En Belgique, carrefour diplomatique abritant tant le siège de la Commission €uropéenne que l’état-major et le Centre opérationnel de l’OTAN, il y a plus de 37 ans qu’on cherche vainement les responsables des tueries du Brabant.

Lors de la Commission parlementaire d’enquête qui y avait alors été consacrée, des rumeurs de ballets roses impliquant divers politiciens et magistrats avaient émergés, mais sans jamais déboucher sur l’ombre d’une preuve. Et les soupçons étayés portant sur l’implication de réseaux secret de l’OTAN type Gladio avaient eux aussi été balayés sous la moquette.

12 ans plus tard, rebelote avec l’affaire Dutroux, finalement condamné avec ses complices directs comme « prédateur solitaire », quand tout indique qu’il n’était tout au plus qu’un homme de main ne s’occupant que de se procurer et fournir la « marchandise », et que certains indices laissent aussi très sérieusement penser qu’il était aussi la créature de services de renseignement militaire non officiellement identifiés !
Trois ans après le début de l’affaire, une amie travaillant alors dans la magistrature belge m’expliquait que pas moins de 17 témoins clefs dans l’affaire étaient déjà discrètement « décédés » des causes les plus diverses, et le plus généralement avant leur audition.

Quant aux déclarations des fameuses « témoins X » confirmant avoir été les victimes de réseaux de prostitution de mineurs sévissant dans la haute bourgeoisie du Plat Pays, l’enquête avait été sabordée et enterrée, et ses enquêteurs blâmés à tort pour être mis hors-jeu.

Rien de tel - et plus encore pour une nation aussi puritaine que les U$A - que la possibilité d’une divulgation (photos, enregistrements, ...) des preuves de l’implication d’un homme public dans une affaire de mœurs impliquant des mineurs ou des enfants pour qu’il vous mange docilement dans la main.
Quel service de renseignement, quel lobby resterait insensible à un tel moyen de pression ???

Questions subsidiaires : à quel ordre ou injonction le Prince Andrew a-t-il bien pu très imprudemment refuser de se soumettre pour être un des rares à avoir vu son nom jeté publiquement en pâture à l’opinion ???

Et à qui d’autre cela aurait-il bien pu servir d’« exemple » ???


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