Commentaire de Lucadeparis
sur Déni cosmique
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Je ne vois dans cet article que le besoin ou le confort psychique ou social de cette transcendance, proche de ce que René Girard distinguait dans Mensonge romantique et vérité romanesque, entre les délétères médiateurs internes ou immanents (les modèles proches avec lesquels on entre en rivalité, en conflit, provoquant envie, jalousie, haine, violence), et les médiateurs externes et transcendants (dont l’imitation ne cause pas de telles rivalités), ce que René Girard annonçait en citant en exergue Max Scheller : « L’homme possède ou un Dieu ou une idole. ».
Bref, je ne vois là rien de plus de convaincant que lors de notre discussion sur la réalité de Dieu (https://koz.ronkoze.info/t/de-lexistence-de-dieu/1775/117), où, amenant les arguments éculés de la soi-disant preuve cosmologique (dont on peut aussi trouver des réfutations proches des miennes là : http://atheisme.free.fr/Repondre/Preuve_cosmologique.htm), tu concluais (dans la publication du 27 décembre 2021 à 18h48) sur un argument ad hominem (la motivation orgueilleuse que tu supputes pour être athée, dans laquelle je ne me reconnais pas) :
« Concernant
ce dernier, telles que je les vois, les choses sont simples et claires : c’est
la pulsion d’emprise (dominante chez l’Homme sur toute autre, y compris la
sexuelle) qui pousse à vouloir passer outre toutes les contraintes, en
particulier celles du Ciel.
L’athéisme est une rationalisation de cette
pulsion. ».
Quelles seraient donc ces contraintes ?
