Commentaire de Pierre Régnier
sur Crépuscule des certitudes
Voir l'intégralité des commentaires de cet article
Oui, mais pourquoi cette sorte de fatalisme qui consiste à croire qu’on ne peut plus imaginer un autre avenir qu’au sein de la folie moderniste actuelle ?
Pourquoi ne pas vouloir, au moins quand on se prétend écologiste, une décroissance de la consommation, d’une part, de la population mondiale d’autre part, avec une répartition radicalement différente des produits du travail des hommes ?
Bref, pourquoi ne pas (plus) vouloir le socialisme ?
