Commentaire de DACH
sur Violation continue des droits humains au Tibet et commémoration du soulèvement tibétain le 10 mars 2022
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Jeudi 10 mars, entre autres par Europe1 et d’autres sources. « »"Alors que les colonnes de chars russes ne se trouvent plus qu’à une quinzaine de kilomètres de Kiev, des soldats de l’armée de Poutine ont donné une conférence de presse hier à Irpin, dans une banlieue proche de la capitale. Prisonniers de l’armée ukrainienne, ils ont accusé leur président de les avoir envoyés en guerre contre leur gré.
Une conférence de presse pas comme les autres. Hier, des soldats russes, prisonniers de l’armée ukrainienne, ont répondu aux questions des journalistes à Irpin, dans une banlieue proche de Kiev. Ils ont notamment accusé Vladimir Poutine de les avoir envoyés en guerre contre leur volonté.
Les prisonniers russes racontent leur histoire
Hier, l’agence Interfax, une agence de presse, a invité des journalistes à une conférence de presse avec des prisonniers russes. C’est un concept un peu étrange parce que les prisonniers, normalement, ne sont pas censés être interviewés. Cela dit, cette opération de communication avait son intérêt puisqu’elle a permis de voir les prisonniers et de pouvoir raconter leur histoire. Ils faisaient partie d’un convoi qui arrivait à Tchernigov le 25 février, donc le lendemain du début des hostilités, à bord de deux chars qui sont tombés en panne.Un seul responsable, Vladimir Poutine
Alors,
le reste du convoi a été totalement détruit, nous a raconté un soldat
ukrainien. Mais, leur char étant tombé en panne, ils ont été cernés par
les populations civiles et se sont rendus. Il s’agissait de cinq
prisonniers âgés de 18 à 23 ans. Le plus jeune a parlé de sa mère. C’est
un grand classique : quand les Ukrainiens arrêtent les soldats russes,
ces derniers appellent leur mère. C’est très efficace. Ils étaient très
émus. Ils ont beaucoup critiqué, évidemment Vladimir Poutine, et se sont
déresponsabilisés. Ils ont accusé le chef de l’Etat russe de les avoir
envoyés en Ukraine sans les avoir avertis, puisqu’ils ne voulaient pas
de cette guerre.« »"
