Commentaire de pipiou2
sur France éternelle
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C’est ce qu’on appelle un glissement.
Au début j’étais plein d’idées humanistes, je pensais amour, solidarité.
Puis de fil en aiguille j’ai fini par aimer Pétain, le nationalisme, le rejet de l’autre, l’élimination des « nuisibles ». Travail, famille, patrie, ça sonne bien, pourquoi y voir le mal ?
Puis finalement Hitler c’était un bon bougre, passionné, patriote, soucieux de la grandeur de son pays, un vrai guide du peuple.
De beaux discours, de belles bottes.
Et puis finalement j’ai fini par aimer l’obscurité. Parce qu’on s’habitue à tout.
