Commentaire de PascalDemoriane
sur François Bégaudeau, adepte d'un « Courage, fuyons ! »
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@l’auteur
Pour vous lire lui consacrant tant de tendres cruautés élégantes, deux choses me viennent à l’esprit : Une, vous devez l’aimer beaucoup, passionnément, pas du tout, ce garçon tragique, et deux, vous lui ressemblez un peu par la composition connivente et scripturale finalement très bourgeoise auto-comtemplative, vue d’en bas !. Je ne sais pas je n’ai parcouru que son « Histoire de ta bêtise », que j’ai comprise comme une autocritique de classe, ce qui est déjà pas mal.
Comme pour Onfray, je dirais de Begodeau que le jour où nous n’aurons plus qu’eux comme têtes de turcs à matraquer, c’est qu’on aura résolu l’essentiel des grands problèmes collectifs humains !
