Commentaire de PascalDemoriane
sur Les marchands disent
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alinéa l’impressioniste
fusion et lâcher prise...
Pour vous lire, oui, il faut « lâcher prise » à l’intellection immédiate, et se livrer à une contemplation paréidolique de nuages verbaux mouvants. On y est un peu comme dans ces préludes de Debussy pour piano (Brouillard, Bruyères, La Lune sur le temple qui fut, la terrasse des audiences...) que j’aimais jouer et dont le titre n’est révélé, suggéré qu’en fin de moment musical comme un pareidolie fugace.
