Commentaire de velosolex
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@Pauline pas Bismutée
Etre à l’étranger rend prudent. Les gens ont partout des stéréotypes, que ce soit sur l’origine, le sexe, l’age, mais s’ajoute le fait d’être Français, et d’être pris pour l’archétype par certains.
C’est parfois un avantage, quand la France est bien vue. Ainsi au mont Athos en Grèce, , avec curieusement des vieux moines Russes, dans un monastère qui n’avait pas vu de nouvelles recrues depuis la révolution de 17..
Ca remonte à 75, c’’est vrai...Rien n’avait bougé. Les portraits de la famille impériale étaient encore au mur. Une dizaine de vieux moines hortodoxes, qui m’ont parlé dans un Français parfait de la Russie blanche, en me faisant boire du vin de leur vigne. Un voyage dans le temps.
.Envers les locaux, à moins de les connaitre, rester lisse, éviter de parler religion, politque. La police est partout dans certains pays et ne pas dire de noms d’amis, ne pas montrer son carnet d’adresses. En chine, les autorités oscultent les portables.
Je me souviens d’une soirée qui a failli mal tourné, à Dehli, un soir, où je me suis trouvé en compagnie d’anglais réac, en esprit de corps, semblable à celui des collèges, où il leur faut un bouc émissaire, et qui m’ont renvoyé tous leur stéréotypes haineux sur la france. Tout peu basculer très vite.
Dans le fnistère, c’est le bout de la terre, et du voyage. J’ai pas mal d’amis anglais, nombreux ici, . Des anti brexiters, des anciens marines, des anciens hippies. Poutine est devenu pour eux encore plus horrific que Bojo. Une ambiance cottage, pleine de non dits, et d’arabesques, typique de la culture anglaise, qui me rappelle les hauteurs du Darjeling où à l’époque venaient pas mal de retraités encore plus british là bas que chez eux, surjouant leur culture, nostalgique de l’empire. Il n’y a pas plus italien qu’un italien en amérique. Kerouac a rodé par ici. Il en parle dans « Satori in Paris ». Pas un très bon livre. Ca ne se passe pas à Paris, mais du coté de Brest, et ce n’est pas un satori qu’il raconte, mais plutôt une sutie éthylque. Il recherche ses origines bretonnes et ne les trouvera jamais. Le passé est un mythe parfois dans lequel on se perd !
Les voyages, c’est l’esprit avant tout, une capacité particulière à voir au delà des apparences, et qui n’a pas besoin de kms pour se fixer. Je fais confiance maintenant au minimalisme et à des choses très simples, comme le jardinage, et les livres.
