Commentaire de eddofr
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Selon moi, les vrais coupables se sont les pauvres qui servent ces élites.
Sans gouvernantes, sans majors d’hommes, sans chambrières, sans chauffeurs, sans jardiniers, sans cuisinières, sans courtisans, sans quémandeurs, les enfants de la grande bourgeoisie ne seraient pas, dés le plus jeune âge, formés à ne remarquer les « petites gens » que quand ils manquent à leur devoir de les servir.
Sans servilité, il n’y aurait sans doute pas tant de Maîtres.
