Commentaire de Pierre-Marie Baty
sur Le combat des bolcheviks
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Ah, La fin de l’homme rouge, je l’ai lu aussi. C’est un livre honnête. La phrase de conclusion m’a fait verser une larme de nostalgie.
Merci du compliment. Depuis mon retour j’en reçois bien trop, ce qui arrose mon orgueil, une mauvaise herbe extrêmement difficile à éradiquer. Je ne peux pourtant pas vous en vouloir de m’en faire, aussi vais-je vous le retourner. À vous la patate chaude, hop.
