Commentaire de
sur Petite parabole automobile
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Eh bien moi, tous les matins, ces gens à képi quadrillé me permettent de traverser, à pied, l’Avenue du Général Leclerc là ou elle coupe la rue d’Alésia, parce que la station Alesia est fermé, que je dois me rendre à la suivante, c’est à dire Mouton Duvernet, qui n’est accessible que de l’autre coté de la chaussée.
Parce qu’il faut bien le dire, sans eux, les voitures qui tournent sur la droite ne s’arretent pas pour laisser passer les piétons. Vous poireautez peut être 15 minutes place Charles De Gaulle, moi et de nombreux autres piétons, nous évitons de poireauter 15 minutes en attendant qu’un automobiliste un peu moins décérébré que les autres nous laisse passer, alors que nous sommes prioritaires.
Vivement que l’accès à Paris en voiture sois payant, comme à Londres.
