Commentaire de Clocel
sur Les uns sur les autres
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@L’apostilleur
Mais non, il y a encore de la place dans les marges pour ceux qui aiment la vraie liberté et qui acceptent d’en payer le prix, le troupeau n’est pas une fatalité, la ville non plus, c’est de très bon cœur que je leur ai « sacrifié » très tôt ma « prospérité » matérielle contre une vie cernée d’animaux, de nature, et de calme.
Dans ma passoire thermique, je vis heureux, il me suffit de tourner la tête pour voir mon tas de bois, je vivrais un hiver ordinaire quoi qu’il arrive, j’ai passé une partie de mon weekend à faire les derniers bocaux de ratatouille, en famille...
Les potimarrons et les citrouilles sont à l’abri, un cochon attend patiemment sa 11ème lune...
